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Écrit par Boubacar Boris Diop
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"NOTRE MEMOIRE SERA POUR CESAIRE LE PANTHEON LE PLUS SUR», Boris DIOP. Poète et écrivain engagé, Aimé Césaire a créé par la magie de sa poésie une chaine fraternelle qui relie tous les peuples. Il a influencé une bonne partie de l’élite africaine parmi elle le sénégalais Boubacar Boris Diop, écrivain majeur, dont la lucidité, l’engagement et l’envergure rappellent à bien des égards la génération des chantres de la Négritude. Boris Diop revisite les relations entre Césaire, le monde noir, et son ami Senghor. Il s’oppose à la panthéonisation qui ne serait qu’une récupération sordide de la mémoire d’Aimé Césaire.-( entretiens)- Boris Diop, pouvez-vous nous dire l’apport d’Aimé Césaire au monde Noir ? « Césaire n’a jamais fait mystère de son projet prométhéen. Il est clairement dit dans Le cahier d’un retour au pays natal que la seule chose qui vaille, c’est de “recommencer la fin du monde”. |
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Écrit par Ibrahima Sow
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Me Wade et le diplôme Me Wade croit-il au diplôme ? Cette question peut paraître plutôt absurde devant la fierté que manifeste l’intéressé quand on étale son CV, et surtout après sa récente sortie sur les « sous-diplômés » de l’oppositions. A l’entendre regretter que Tanor, apprenti géomètre n’ait accédé à l’ENAM que grâce à la politique, que Niasse n’ait qu’une licence en droit, que le diplôme de journalisme de Dansokho soit douteux, et surtout à voir l’emphase - sans doute simulée - qu’il met dans la présentation de ses maîtrisards et docteurs, on est tenté de croire qu’il attache un certain intérêt aux titres universitaires. Ce n’est pas si évident. Reste à savoir pourquoi. |
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